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Patrick J. EXENAT — Venus d’Ailleurs, un film primé qui ouvre un nouveau chapitre
Un film peut avoir circulé, rencontré les festivals, obtenu des distinctions et pourtant ne pas avoir achevé son histoire. Avec Venus d’Ailleurs, Patrick J. EXENAT possède déjà une œuvre, un parcours et une reconnaissance. Aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre : capitaliser sur cette trajectoire pour prolonger la circulation du film et lui ouvrir de nouveaux espaces grâce à la Méthode MAYALA®.
Par Tzipporah MAYALA
Directrice de l’Observatoire de l’Audiovisuel Africain
Fondatrice de L’Étoile de l’Afrique®
Il existe des films dont la trajectoire ne s’arrête pas au générique de fin.
Des œuvres qui continuent de vivre à travers les festivals, les rencontres, les distinctions et les publics qu’elles traversent.
Venus d’Ailleurs appartient à cette catégorie.
Porté par Patrick J. EXENAT, le film possède déjà ce que de nombreux projets cherchent encore à construire : une existence, une identité et un parcours.
Il a circulé.
Il a été présenté.
Il a été distingué.
Il a rencontré des regards au-delà de son point de départ.
La question qui se pose aujourd’hui n’est donc pas de savoir comment faire exister Venus d’Ailleurs.
Le film existe déjà.
La question est désormais différente :
jusqu’où peut encore aller une œuvre lorsqu’on décide de transformer son parcours passé en levier pour son avenir ?
PATRICK J. EXENAT, UN AUTEUR AVEC UNE ŒUVRE DÉJÀ EN MOUVEMENT
À travers Venus d’Ailleurs, Patrick J. EXENAT ne se présente pas avec une simple intention de film.
Il arrive avec une œuvre accomplie et un historique.
Cette différence est fondamentale.
Dans l’industrie cinématographique, produire un film constitue une étape majeure.
Mais parvenir à le faire circuler en constitue une autre.
Entrer dans les festivals, rencontrer des programmateurs, être confronté aux publics et obtenir des distinctions donnent progressivement à une œuvre ce que l’on pourrait appeler une mémoire professionnelle.
Chaque sélection compte.
Chaque projection ajoute une étape.
Chaque distinction renforce la capacité du film à raconter son propre parcours.
Et lorsque ces éléments commencent à s’accumuler, ils ne doivent pas uniquement appartenir au passé.
Ils peuvent devenir des actifs pour la suite.
VENUS D’AILLEURS : UN PARCOURS À CAPITALISER
C’est précisément ce qui rend aujourd’hui le cas de Venus d’Ailleurs intéressant.
Le film n’aborde pas une première circulation.
Il possède déjà une trajectoire.
L’enjeu consiste désormais à regarder cette trajectoire autrement.
Quels territoires le film a-t-il déjà touchés ?
Quels publics l’ont rencontré ?
Quelles distinctions peuvent aujourd’hui renforcer son positionnement ?
Quels circuits n’ont pas encore été explorés ?
Quels nouveaux partenaires pourraient être intéressés par l’œuvre ?
Quels marchés, diffuseurs, programmateurs, institutions ou espaces culturels pourraient constituer la prochaine étape ?
Autrement dit :
comment transformer le parcours déjà accompli en point de départ d’une nouvelle circulation ?
UN FILM PRIMÉ N’EST PAS UN FILM ARRIVÉ AU BOUT DE SA VIE
Le cinéma fonctionne encore trop souvent selon une logique linéaire.
Développement.
Production.
Sortie.
Festivals.
Puis une diminution progressive de la visibilité.
Pourtant, la valeur culturelle d’une œuvre ne disparaît pas parce que son premier cycle de circulation s’achève.
Un film peut connaître plusieurs vies.
Une première dans les festivals.
Une autre auprès des institutions culturelles.
Une autre dans les établissements d'enseignement.
Une autre sur les plateformes.
Une autre auprès des télévisions.
Une autre dans des programmations thématiques.
Une autre encore à l’occasion d’un anniversaire, d'une rétrospective ou de la redécouverte du parcours de son auteur.
La véritable question devient donc celle de la durée de vie économique, culturelle et éditoriale des œuvres.
Et cette question dépasse largement le seul cas de Venus d’Ailleurs.
MAYALA® : NON PAS RECOMMENCER, MAIS REPOSITIONNER
C’est dans cette perspective qu’intervient désormais la Méthode MAYALA®.
Son rôle n’est pas de repartir de zéro.
Encore moins d’effacer le parcours déjà accompli.
Il consiste au contraire à partir de ce qui existe.
L’œuvre.
Son identité.
Son auteur.
Son historique.
Ses distinctions.
Ses forces.
Ses actifs.
Ses droits.
Ses opportunités encore inexploitées.
La Méthode MAYALA® repose sur 12 axes d’évaluation professionnels permettant d’examiner un projet ou une œuvre dans sa globalité.
Dans le cas de Venus d’Ailleurs, le travail change donc de nature.
Il ne s’agit plus seulement de développer un film.
Il s’agit de travailler sur la prochaine trajectoire d’un film existant.
TRANSFORMER LES DISTINCTIONS EN LEVIERS
Recevoir un prix constitue une reconnaissance.
Mais dans une stratégie de carrière et de circulation, une distinction peut également devenir un outil.
Elle peut renforcer un dossier.
Créer de la confiance.
Attirer l’attention d’un programmateur.
Faciliter une nouvelle prise de contact.
Donner une légitimité supplémentaire à une œuvre lorsqu’elle entre sur un nouveau territoire.
Encore faut-il que cette reconnaissance soit correctement intégrée dans le positionnement du film.
C’est l’un des enjeux de cette nouvelle étape pour Venus d’Ailleurs :
ne pas seulement conserver la mémoire de son parcours, mais l’utiliser.
Un prix n’est pas seulement une ligne supplémentaire dans une filmographie.
Une sélection n’est pas seulement un logo sur une affiche.
Lorsqu’ils sont replacés dans une stratégie cohérente, ces éléments racontent une chose essentielle :
l’œuvre a déjà été reconnue par d’autres regards professionnels.
OUVRIR UN NOUVEAU CYCLE DE CIRCULATION
La démarche engagée autour de Venus d’Ailleurs vise donc à identifier les prochaines possibilités de circulation.
Cela peut signifier réexaminer le positionnement du film.
Identifier de nouveaux territoires.
Cartographier des programmations compatibles avec son identité.
Repenser certains outils de présentation.
Valoriser davantage les distinctions déjà obtenues.
Examiner les possibilités de diffusion institutionnelle, culturelle, éducative ou professionnelle.
Étudier les marchés et espaces internationaux encore accessibles.
Et replacer le film dans la trajectoire plus large de son auteur.
Cette dernière dimension est importante.
Car derrière la circulation d’une œuvre se joue également la carrière de celui qui l’a portée.
DERRIÈRE VENUS D’AILLEURS, IL Y A AUSSI LA TRAJECTOIRE DE PATRICK J. EXENAT
Un film peut devenir une carte de visite.
Puis une preuve.
Puis un actif professionnel.
Le parcours de Venus d’Ailleurs doit donc également être envisagé dans la construction de la trajectoire de Patrick J. EXENAT.
Que raconte cette œuvre de son univers ?
De sa capacité à mener un projet ?
De son regard de cinéaste ?
De son positionnement dans l’industrie ?
Et surtout :
quelle doit être l’étape suivante ?
Relancer la circulation de Venus d’Ailleurs ne consiste donc pas uniquement à remettre un film en mouvement.
Cela consiste également à replacer son auteur au centre d’une stratégie de développement professionnel.
DE L’ŒUVRE AU PATRIMOINE PROFESSIONNEL
C’est probablement l’un des enjeux les plus intéressants de cette démarche.
Dans les industries culturelles, les œuvres passées sont parfois considérées trop rapidement comme des projets terminés.
Pourtant, elles constituent le patrimoine professionnel d’un auteur, d’un réalisateur ou d’un producteur.
Elles démontrent ce qu’il sait faire.
Elles racontent son évolution.
Elles construisent sa crédibilité.
Elles peuvent ouvrir la porte au projet suivant.
Et lorsqu’elles ont été distinguées, elles possèdent une valeur symbolique supplémentaire qui mérite d’être entretenue.
Venus d’Ailleurs n’est donc pas seulement un film à remettre en circulation.
Il constitue une partie du capital artistique et professionnel de Patrick J. EXENAT.
UN PREMIER CAS À SUIVRE POUR MAYALA®
Cette nouvelle étape présente également un intérêt particulier pour l’Observatoire de l’Audiovisuel Africain.
Elle permettra d’observer concrètement une question rarement documentée :
peut-on prolonger méthodiquement la trajectoire d’une œuvre africaine ou diasporique ayant déjà connu un premier parcours de festivals et de distinctions ?
Avec Venus d’Ailleurs, il sera possible de suivre cette démarche dans le temps.
Non pas à partir de promesses.
Mais à partir de résultats.
Nouveaux contacts.
Nouveaux territoires.
Nouvelles projections.
Nouveaux partenaires.
Nouvelles opportunités de diffusion.
Et, éventuellement, nouvelles distinctions.
Le cas pourra ainsi devenir un terrain d’observation de la capacité d’une méthodologie professionnelle à prolonger la vie d’une œuvre existante.
UNE NOUVELLE PAGE, PAS UN NOUVEAU DÉPART
C’est finalement ainsi qu’il faut comprendre la démarche engagée autour de Patrick J. EXENAT et de Venus d’Ailleurs.
Il ne s’agit pas de recommencer.
Il s’agit de poursuivre.
Le film possède déjà son histoire.
Il possède déjà ses reconnaissances.
Il possède déjà les traces de sa circulation.
La Méthode MAYALA® intervient désormais pour regarder cet acquis comme une fondation plutôt que comme une archive.
Car une œuvre qui a voyagé peut voyager encore.
Une œuvre qui a été distinguée peut trouver de nouveaux regards.
Et un film dont le premier cycle semble achevé peut parfois entrer dans une nouvelle phase de son existence lorsque son patrimoine artistique est replacé au cœur d’une stratégie.
Pour Patrick J. EXENAT, cette nouvelle étape commence donc avec un avantage considérable :
il ne part pas de zéro.
Il part de Venus d’Ailleurs.
Et de tout le chemin que le film a déjà parcouru.


